Come and play with us Dany
Une petite boutique mignonne tout plein, qui met du baume au coeur façon AVC!
Bizoo!
Save a horse, ride a cowboy

Amis philanthropes, la rumeur était fondée.
Après en avoir entendu parlé sur tous les réseaux sociaux, blogs et autres divertissements 2.0, je me devais de vous faire part de cette exclusivité mondiale: Les Captain Elephant sont de retour.
Après avoir enflammé la scène du Panic Room en février dernier, le trio blues-rock répond de nouveau à l’appel de ses fans. Rendez-vous le 03 Mai 2012 à l’OPA (Bastille) dès 19h30 pour vous délecter les oreilles de ce qui se fait de mieux depuis Led Zeppelin (au moins).
 Ordre de passage : 1- The Arcadian Shepberds  http://www.myspace.com/thearcadianshepherds 2- Wayne Chapel  http://www.waynechapel.com 3- Captain Elephant  https://www.facebook.com/pages/Captain-Elephant/194203783985191 Entrée Libre, Happy Hour de 19h30 - 20h30. Que faut-il de plus?
En attendant la grande messe chers amis, stay safe, stay rock ;)
Fils de pub
J’aurai pu commencer cet article de la façon suivante ‘Par une nuit d’hiver’ mais cela n’aurait probablement pas donné le ton de la soirée. La Nuit des Publivores… une institution s’il en est crée dans les années 80 par Jean-Marie Boursicot et qui s’est depuis exportée dans près de 40 pays. Voilà pour l’histoire.Cette énième grande messe de la publicité s’est donc déroulée le 09 et 10 Mars au Grand Rex. Une salle bien remplie, un public survolté.Les deux ingrédients indispensables qui ont fait le succès du concept étaient au rendez-vous. Dès 23h, une foule de pub addict de tous âges s’est empressée vers les portes du Grand Rex et là, angoisse: va-t-on trouver une place stratégique?Mon escort et moi même (ne voyez pas le mal partout) repérons une brèche, 1h d’attente grillée sur un simple coup d’oeil, malinx le Lynx.Une fois confortablement assis, on se rend à l’évidence: le spectacle sera dans la salle. Des clips MTV à fond pour chauffer l’audience, des grappes de ballons en veux-tu en voilà et 3 écoles de publicité venues en renfort. D’un seul coup, on se sent vieux mais rassurés: les jeunes aiment la pub. On a pas le même maillot mais on a la même passion.Une fois notre culpabilité d’être des vendeurs d’illusion envolée, la soirée commence.La marraine de cette édition Isabelle Mergault et Jean-Marie Boursicot donnent le top départ de ce marathon publicitaire.Le bal est ouvert par un mini concert d’une icône assez inattendue: Chantal Goya.Sous les hourras d’une foule en délire elle enchaîne les classiques qui ont bercé notre enfance. Mouais. Just do it et casse toi.Pendant un instant on a quand même l’impression d’être au goûter d’anniversaire de notre petite cousine qu’on ne voit qu’une fois tous les cinq ans. Quelques ‘Ce matin, un lapin’, ‘Bécassine c’est ma cousine’ et ‘Guignol’ plus tard, la Chantal rend son MIC et notre dignité.Les choses sérieuses peuvent commencer. Sous nos yeux s’enchaînent des spots du monde entier entre classiques publicitaires et découvertes.Premiers films, première constatation: si selon le calendrier Chinois nous sommes dans l’année du dragon, chez les pubards, 2012 sera placée sous le signe du zombie.Entre Pizza Hut et Scotch, les deux marques font la paire et il n’y en à pas que deux. Si l’on ne devait en retenir qu’un, mon acolyte s’accodera sûrement avec moi (et de toute façon c’est mon article): ‘Las Vegas Tourism’ et son spot avec les chinchillas tueurs … est une tuerie. Un seul regret pour les créatifs que nous sommes: les noms des agences ne sont présents nul part. Si l’on reconnaît la patte de Wieden+Kennedy, BBH, Chiat Day et BETC par-ci et par-là quelques petits chefs d’oeuvre ne sont pas signés.Les agences françaises n’étant que moyennement représentées, à la diffusion du spot Virgin Radio (Corentin) de l’agence Buzzman, c’est une standing ovation à laquelle on assiste (ok j’exagère). 02h00 : Have a break, have a cigaret.02h30: reprise des festivités.L’ambiance est quelque peu retombée dans la salle et les plus fêtards ont migré au Rex Club. La deuxième partie de soirée est rythmée par les créations pour Old Spice, Doritos et Adidas qui ne sont pas sanctionnées par les sifflets de nos publivores.04h15: Nos vieilles carcasses nous font sentir les limites de notre enthousiasme et nous prenons d’un commun accord la décision de quitter le temple de la pub.Pour conclure, puisque l’académie française nous l’impose, je rajouterai seulement : tu vois, ça ne coûte pas plus cher de passer une bonne soirée.

Fils de pub

J’aurai pu commencer cet article de la façon suivante ‘Par une nuit d’hiver’ mais cela n’aurait probablement pas donné le ton de la soirée. 

La Nuit des Publivores… une institution s’il en est crée dans les années 80 par Jean-Marie Boursicot et qui s’est depuis exportée dans près de 40 pays. Voilà pour l’histoire.
Cette énième grande messe de la publicité s’est donc déroulée le 09 et 10 Mars au Grand Rex. Une salle bien remplie, un public survolté.
Les deux ingrédients indispensables qui ont fait le succès du concept étaient au rendez-vous. Dès 23h, une foule de pub addict de tous âges s’est empressée vers les portes du Grand Rex et là, angoisse: va-t-on trouver une place stratégique?
Mon escort et moi même (ne voyez pas le mal partout) repérons une brèche, 1h d’attente grillée sur un simple coup d’oeil, malinx le Lynx.

Une fois confortablement assis, on se rend à l’évidence: le spectacle sera dans la salle. Des clips MTV à fond pour chauffer l’audience, des grappes de ballons en veux-tu en voilà et 3 écoles de publicité venues en renfort. D’un seul coup, on se sent vieux mais rassurés: les jeunes aiment la pub. On a pas le même maillot mais on a la même passion.

Une fois notre culpabilité d’être des vendeurs d’illusion envolée, la soirée commence.

La marraine de cette édition Isabelle Mergault et Jean-Marie Boursicot donnent le top départ de ce marathon publicitaire.
Le bal est ouvert par un mini concert d’une icône assez inattendue: Chantal Goya.
Sous les hourras d’une foule en délire elle enchaîne les classiques qui ont bercé notre enfance. Mouais. Just do it et casse toi.

Pendant un instant on a quand même l’impression d’être au goûter d’anniversaire de notre petite cousine qu’on ne voit qu’une fois tous les cinq ans. Quelques ‘Ce matin, un lapin’, ‘Bécassine c’est ma cousine’ et ‘Guignol’ plus tard, la Chantal rend son MIC et notre dignité.

Les choses sérieuses peuvent commencer. Sous nos yeux s’enchaînent des spots du monde entier entre classiques publicitaires et découvertes.
Premiers films, première constatation: si selon le calendrier Chinois nous sommes dans l’année du dragon, chez les pubards, 2012 sera placée sous le signe du zombie.
Entre Pizza Hut et Scotch, les deux marques font la paire et il n’y en à pas que deux. Si l’on ne devait en retenir qu’un, mon acolyte s’accodera sûrement avec moi (et de toute façon c’est mon article): ‘Las Vegas Tourism’ et son spot avec les chinchillas tueurs … est une tuerie. 

Un seul regret pour les créatifs que nous sommes: les noms des agences ne sont présents nul part. Si l’on reconnaît la patte de Wieden+Kennedy, BBH, Chiat Day et BETC par-ci et par-là quelques petits chefs d’oeuvre ne sont pas signés.
Les agences françaises n’étant que moyennement représentées, à la diffusion du spot Virgin Radio (Corentin) de l’agence Buzzman, c’est une standing ovation à laquelle on assiste (ok j’exagère). 

02h00 : Have a break, have a cigaret.
02h30: reprise des festivités.
L’ambiance est quelque peu retombée dans la salle et les plus fêtards ont migré au Rex Club. La deuxième partie de soirée est rythmée par les créations pour Old Spice, Doritos et Adidas qui ne sont pas sanctionnées par les sifflets de nos publivores.
04h15: Nos vieilles carcasses nous font sentir les limites de notre enthousiasme et nous prenons d’un commun accord la décision de quitter le temple de la pub.

Pour conclure, puisque l’académie française nous l’impose, je rajouterai seulement : tu vois, ça ne coûte pas plus cher de passer une bonne soirée.

Quand la musique est bonne…
Ce Samedi 29 Janvier, avait lieu à l’espace Maurice Ravel (Levallois), « La nuit du Jazz ». Une série de deux concerts, rendant hommage aux plus grands compositeurs et interprètes du genre. Pour 30€, vous pouviez vous offrir pratiquement 3h30 de concert, dans une salle à l’acoustique particulièrement appréciable pour les shows en live.
Un des meilleurs jazzmen alive, Ivan Jullien accompagné de son orchestre, était à la programmation de cette représentation. Pendant près d’une heure trente, l’orchestre a enchainé les compositions du chef d’orchestre de 77 ans, chevalier des arts et des lettres, prix Django Reinhardt de l’académie de jazz, grand prix du jazz de la Sacem et j’en passe des meilleures… Autant vous dire que le spectacle était à la hauteur de ce que l’on en attendait !
Bien que parfois la mémoire semblait lui faire quelque peu défaut, Ivan Jullien à su sublimer les cuivres et le piano, mention d’ailleurs toute spéciale au batteur qui a assuré le spectacle et dont les solos étaient transportant !
Auteur, compositeur et interprète, le jazzman a écrit pour de nombreux chanteurs contemporains de Nougaro à Hallyday en passant par Aznavour et Salvador, mais a également côtoyé les plus grand( e )s de ce petit monde qu’est le jazz comme Dee dee Bridgewater. Un seul conseil, si l’occasion se présente à vous de voir ce monstre sacré sur scène, n’attendez pas, foncez ! Simple curieux ou connaisseur chevronné de cette musique, vous ne serez pas déçu. Ivan Jullien sait traiter son public avec pédagogie et sa musique, bien que virtuose, n’est pas élitiste.
En deuxième partie étaient annoncés China Moses au chant et Raphaël Lemmonier au piano.
Un second concert plus intimiste, mené par la fille de Dee dee Bridgewater en personne. Difficile de se faire un nom dans ce milieu quand notre génitrice n’est autre qu’une des plus grandes interprète du 21ème. Dès la première ballade, on se convainc rapidement que le talent doit être une affaire de famille. Une voix chaude et suave, un vibrato qui n’est pas, comme trop souvent, exaspérant et utilisé à tort, font de cette demoiselle une futur grande dame du jazz.
En somme une nuit agitée, rythmée par la symphonie endiablée du be-bop et du free, des turbulences des percutions, des soubresauts de la trompette, du son grave du contre-tuba, et de l’enchantement que provoque les solos de piano.
Face au succès qu’a rencontré l’événement, l’édition 2012 est déjà prévue, alors on dit qu’on aime et qu’on ira !

Quand la musique est bonne…

Ce Samedi 29 Janvier, avait lieu à l’espace Maurice Ravel (Levallois), « La nuit du Jazz ». Une série de deux concerts, rendant hommage aux plus grands compositeurs et interprètes du genre. Pour 30€, vous pouviez vous offrir pratiquement 3h30 de concert, dans une salle à l’acoustique particulièrement appréciable pour les shows en live.

Un des meilleurs jazzmen alive, Ivan Jullien accompagné de son orchestre, était à la programmation de cette représentation. Pendant près d’une heure trente, l’orchestre a enchainé les compositions du chef d’orchestre de 77 ans, chevalier des arts et des lettres, prix Django Reinhardt de l’académie de jazz, grand prix du jazz de la Sacem et j’en passe des meilleures… Autant vous dire que le spectacle était à la hauteur de ce que l’on en attendait !

Bien que parfois la mémoire semblait lui faire quelque peu défaut, Ivan Jullien à su sublimer les cuivres et le piano, mention d’ailleurs toute spéciale au batteur qui a assuré le spectacle et dont les solos étaient transportant !

Auteur, compositeur et interprète, le jazzman a écrit pour de nombreux chanteurs contemporains de Nougaro à Hallyday en passant par Aznavour et Salvador, mais a également côtoyé les plus grand( e )s de ce petit monde qu’est le jazz comme Dee dee Bridgewater. Un seul conseil, si l’occasion se présente à vous de voir ce monstre sacré sur scène, n’attendez pas, foncez ! Simple curieux ou connaisseur chevronné de cette musique, vous ne serez pas déçu. Ivan Jullien sait traiter son public avec pédagogie et sa musique, bien que virtuose, n’est pas élitiste.

En deuxième partie étaient annoncés China Moses au chant et Raphaël Lemmonier au piano.

Un second concert plus intimiste, mené par la fille de Dee dee Bridgewater en personne. Difficile de se faire un nom dans ce milieu quand notre génitrice n’est autre qu’une des plus grandes interprète du 21ème. Dès la première ballade, on se convainc rapidement que le talent doit être une affaire de famille. Une voix chaude et suave, un vibrato qui n’est pas, comme trop souvent, exaspérant et utilisé à tort, font de cette demoiselle une futur grande dame du jazz.

En somme une nuit agitée, rythmée par la symphonie endiablée du be-bop et du free, des turbulences des percutions, des soubresauts de la trompette, du son grave du contre-tuba, et de l’enchantement que provoque les solos de piano.

Face au succès qu’a rencontré l’événement, l’édition 2012 est déjà prévue, alors on dit qu’on aime et qu’on ira !

Et l’homme créa la pub
Amis pubards bonjour! Dans une période où la publicité vit des jours difficiles, j’ai eu l’envie de vous faire partager mon amour de la réclame bien ficelée !
On le sait, la pub existe depuis presque autant de temps que la parole chez les hommes. C’est elle qui donne une âme au produit et qui  par dessus tout, nous fait bien marrer (« brique rose pour manger moins de boulettes », « appelez-moi le directeur » exclus, cela va sans dire). Ok, il y a plusieurs écoles. Pour certains, une pub efficace c’est une pub qui va vous mitrailler pendant 30 secondes un slogan d’une immondice sans nom (« Carglass répare, carglass remplace »  ou encore « C’est la Maaf que j’préfère ») à la limite du supportable et du français aussi bien souvent.
Reste que certains annonceurs ont une sensibilité artistique plus développée et sont prêts à prendre des risques en terme de création. Ces audacieuses initiatives sont bien souvent couronnées de succès, car une pub que l’on retient et qui rend le produit attractif, c’est, la plupart du temps une pub qui nous aura fait sourire.
Mais trêve de blabla et place à l’image. Hier en me promenant sur la toile, j’ai découvert avec un certain plaisir, un site plutôt bien foutu : Ads of the World by Google. On y retrouve, de manière un peu anarchique certes, une bonne sélection d’annonces presses, de vidéo et de bannières animées qui, je n’en doute pas, ne vous laisseront pas de glace !
Si vous avez 5 min à perdre (oui vous, les stagiaires !) envie de sourire et vous rappelez pourquoi vous aimez la pub, n’attendez plus, cliquez !
http://www.google.com/profiles/adsoftheworld

Et l’homme créa la pub

Amis pubards bonjour! Dans une période où la publicité vit des jours difficiles, j’ai eu l’envie de vous faire partager mon amour de la réclame bien ficelée !

On le sait, la pub existe depuis presque autant de temps que la parole chez les hommes. C’est elle qui donne une âme au produit et qui  par dessus tout, nous fait bien marrer (« brique rose pour manger moins de boulettes », « appelez-moi le directeur » exclus, cela va sans dire). Ok, il y a plusieurs écoles. Pour certains, une pub efficace c’est une pub qui va vous mitrailler pendant 30 secondes un slogan d’une immondice sans nom (« Carglass répare, carglass remplace »  ou encore « C’est la Maaf que j’préfère ») à la limite du supportable et du français aussi bien souvent.

Reste que certains annonceurs ont une sensibilité artistique plus développée et sont prêts à prendre des risques en terme de création. Ces audacieuses initiatives sont bien souvent couronnées de succès, car une pub que l’on retient et qui rend le produit attractif, c’est, la plupart du temps une pub qui nous aura fait sourire.

Mais trêve de blabla et place à l’image. Hier en me promenant sur la toile, j’ai découvert avec un certain plaisir, un site plutôt bien foutu : Ads of the World by Google. On y retrouve, de manière un peu anarchique certes, une bonne sélection d’annonces presses, de vidéo et de bannières animées qui, je n’en doute pas, ne vous laisseront pas de glace !

Si vous avez 5 min à perdre (oui vous, les stagiaires !) envie de sourire et vous rappelez pourquoi vous aimez la pub, n’attendez plus, cliquez !

http://www.google.com/profiles/adsoftheworld